On estime aujourd'hui que 10 000 institutions de microfinance offrent leurs services à 130 millions de personnes pour un encours de 30 milliards d'euros. La prise en compte des populations vulnérables représente une minorité des actions. En effet, de nombreuses institutions de microfinance considèrent les plus démunis uniquement comme des clients et leur service se limite souvent à l'octroi et au remboursement des prêts.
En général, ces institutions demandent des garanties matérielles : leur souci est de réduire les coûts de gestion, en particulier ceux liés à l'accompagnement humain.
Elles ont donc une vision essentiellement 'financière' de leur activité.
Ecidec considère que le prêt n'est qu'un élément d'une démarche plus large, intégrant la formation des bénéficiaires, un suivi régulier et la prise en compte des facteurs sociaux pour analyser l'impact des prêts.
Les coûts d'accompagnement social sont proportionnels au niveau des populations concernées : plus elles sont démunies et plus ils sont élevés.
Le 'crédit solidaire' pour :
Ø Mettre les plus démunis à l'abri des usuriers
Ø Créer des conditions d'épargne
Ø Sortir d'une logique de survie
Ø Financer un projet économique
Dans notre démarche, le crédit est un MOYEN et non une FIN. Il est toujours couplé à de la formation et de l’accompagnement.
Toute notre démarche est construite sur l'idée de la CONFIANCE :
Entre les emprunteurs, dans les ''groupes de solidarité''
Entre les partenaires locaux (Institutions de Microfinance) et les emprunteurs
Entre Ecidec et les partenaires locaux
Entre les épargnants solidaires et Ecidec.
Mentions légales - Webmaster - Conception 2exVia avec MasterEdit®